
Xining, 2 200 mètres.
Une ville de 2,5 millions d’habitants à l’entrée du plateau tibétain. On n’y vient pas pour elle : on y passe, et c’est déjà beaucoup.
Ce qu’on y fait
Le monastère de Kumbum (Ta’er Si), à 25 km, est l’un des six grands monastères du bouddhisme tibétain. Cent bâtiments, des pèlerins qui se prosternent, et un calme que l’on ne trouve pas à Lhassa. Compter une demi-journée.
Le marché de la rue Mojia, ensuite : épices, tapis, thés, et une minorité hui qui tient le commerce depuis des siècles.
Pourquoi y dormir une nuit
Arriver à Xining le jour du départ de la boucle est une erreur : on passe de l’avion à 2 200 m puis à 3 200 m le soir même. Une nuit en ville permet de s’acclimater et de partir à 7 h le lendemain.
Une journée suffit, mais il faut y dormir
| Moment | Ce qu’on fait | Durée |
|---|---|---|
| Matin | Monastère de Kumbum (Ta’er Si) | 3 h avec la route |
| Après-midi | Marché de la rue Mojia | 1 h 30 |
| Soir | Dîner, retrait d’espèces, préparation de la boucle | — |
Xining n’est pas une destination. C’est une antichambre. On y arrive de Paris via Pékin ou Xi’an, on y passe une nuit pour s’habituer aux 2 200 m, et on part le lendemain à 7 h pour le lac.