
Chengdu, la ville où l’on s’assoit.
La seule grande ville chinoise où prendre le temps est une institution. Les maisons de thé sont pleines à 10 h un mardi matin, et personne ne trouve cela anormal.
Les pandas
La réserve de recherche est à 10 km au nord. Les pandas sont actifs le matin, entre 7 h 30 et 10 h, quand on leur donne le bambin. Après, ils dorment. Nous partons à 7 h. Billet 55 ¥, réservation en ligne obligatoire.
Les maisons de thé
Le People’s Park et ses maisons de thé à ciel ouvert : 15 ¥ le thé à la fleur de jasmin, recharge à volonté, et des joueurs de mah-jong qui ne partent pas avant la nuit. C’est la meilleure heure de la journée, et cela ne coûte rien.
La cuisine
Le Sichuan est épicé, mais pas seulement : le poivre du Sichuan engourdit plus qu’il ne brûle. Un repas guidé dans une « ferme de campagne » (nongjiayue) coûte 45 ¥ par personne. L’opéra du Sichuan, avec ses visages qui changent en une seconde, dure 90 minutes.
Deux jours, et pas plus
Chengdu est une ville où l’on s’assoit. Deux jours suffisent pour les pandas, une maison de thé, un repas sichuanais et une promenade. Rester trois jours, c’est ajouter une excursion (Leshan, Qingcheng) — pas plus de ville.
| Moment | Ce qu’on fait | Coût |
|---|---|---|
| 7 h 30 – 10 h | Base des pandas | 55 ¥ |
| 10 h 30 – 12 h | Maison de thé du People’s Park | 15 ¥ |
| 14 h – 17 h | Wenshu ou Kuanzhai | gratuit |
| 20 h – 21 h 30 | Opéra du Sichuan | 180 – 280 ¥ |
La cuisine, sans se tromper
Trois niveaux de piment, et les serveurs demandent rarement. Dites « bu yao la » (pas de piment) si vous ne supportez pas. Le poivre du Sichuan, lui, n’est pas piquant : il engourdit les lèvres, ce qui surprend la première fois.